Un départ, rien d’autre qu’une impulsion qui nous entraîne vers le comble d’un manque. Comme un souffle habile qui saurait nous emporter arbitrairement où bon lui semblerait, où nul nous nous imaginions. Depuis l’envol jusqu’à l’inconnu, se détachent des émotions qui par leur fraîcheur nous surprennent puis nous séduisent. Chaque histoire connaît à tour de rôle, la torpeur d’une première fois et à terme la lassitude de sa répétition. Faut-il s’abandonner pour apprécier la juste valeur d’un instant nouveau ? L’aventure ne comprend pas le repos et ainsi s’enchaînent les voyages, les peuples et les paysages. Le matin sur l’eau, toutes vapeurs humectant visages et membres, le soir sur le sable et pourquoi pas allongés sur l’herbe fraîchement coupée pour nous satisfaire de son odeur légère. « J’y suis, je n’y reste pas », voilà à quoi ressemble chaque époque de la vie.
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Parce qu’il n’est pas d’aventures moins uniques que la multitude de leurs convergences en un point inconnu, j’ai l’intime conviction que ni l’envie de départ, ni l’idée de destination ne priment sur le voyage en lui-même.
Bonjour. Excellent texte. Juste une question, est ce que l\’envie et la destination ne sont pas dictées par le destin, du moins en partie?
Amicalement
Bonjour. C\’est toujours agréable de recevoir des passants qui sont venus trébucher sur mes phrases. Pour répondre à ta question, je ne sais pas vraiment si le destin guide quoi que ce soit. On peut voir le destin comme quelques choses de provoqués par soit, la résultante de choix dégageant à leur tour des envies. Libre à toi d\’y croire ou non. Je suis à mon tour passé sur ton espace, tu méles beaucoup de choses, c\’est intéressant et quel volume! Bonne continuation à toi.
… J\’adore Bayonne
BONSOIR BADO. JE TE RECOIS 5 SUR 5. C EST COMME LA TRAJECTOIRE D UNE COMMETTE, IL Y A BEAUCOUP DE FACTEURS QUI ENTRENT EN JEU.
Bonjour,
attérit ici par hazard…donc un p\’tit com, pour la route….
Bado, il est très beau…et ce qu\’écrit Bado, est magnifique.
………………………..BRAVO BADO……………………………….
Bise de Agnès.
Sans destination ni envie, on se sent vraiment vivant. Vivant dans l\’Instant, pour l\’Instant. Les voyageurs le savent: peu importe la destination, et même l\’envie de compte pas… pas vaiment, parce qu\’elle vient toujours, lancinante et douce, un peu plus à chaque pas. Et le voyage mène toujours quelque part, parce que, même quand on n\’avait pas prévu où aller, on le sait quand on est arrivé.